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Full text of "Le Métis (1877-07-05)"

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dE, LA 


MANITOBA. 


REDIGE PAR UN COMITE DÉ RÉEDACTION 


GEO. WOODS & CO.S “mt FT 
PARLOR ORGANS. ,""" " 


SAINT BONIFACE, 


PAR L'ELI TL A 


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Orgue de Salon, Adresse ; 


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WASHINGTON, NEWJERSEY, EU. A.!, 
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10 Août, 1876, ia ü res Spocialite dans les Gros Wagon. tion..| 


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L'Hon. J. Dubuc, 


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dltcher et Frère, Banquiers, Fa AL SIMPLILIIE, LE ) LI AL dra0ns . VC 843 FE BNTQU | Mollé lille LR. ES 
N US 4 OS reoli 1e L'an t puit» Ma | L (eV! il Lula Gtri [n 
posscdi Uni son méille | Lionrtiats t#| uditæur 
Nous n'avons eu à atten ire qu \LEXANDER HEGG Wuurau Rue du Hiureau de l'oste, 
ps pour en juger, Si vous voul lteue de la Provis 
\andalions ce sera avec le pli | ‘4 vin 
r que nous vous en da $ . Bâtisse du Gouvernement 
lames À, Brown, Eer, Edward | VX ‘ ATELIERS DECAROSSERIEÉ . , 
| D j, DESJARDINS, CM. PQ Winnipeg: 
Le Piano Bealty que n N . 
iièy ' la 11 vi ANITORS A. Rt1ItF AI \ { h 
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Avis do l'Administration. 


Nous sommes en ce moment 
à expédier nos comptes d'A- 
bonnement, que nous prions 
nos abonnés de vouloir bien 
solder au plus tôt, car passé le 
15 Juillet nous serons obligés 
de prendre des mesures rigou- 
reuses. 

]J. C. S. ROYAL, 


Gérant. 
St. Boniface, 28 Juin, 1877. 


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ns ee ee = 


METIS 


LE 


[toit jamais pénétrer à aucun prix, lsouhaitant ainsi d'un commun ac [plaire de la carte d'Atnérique daté | faire une question religieuse afin de 


pour aucun motif, sous aucun pré- | cord la Bienvenue à l'Evéque d'Ardagh,|\de 1744 qui accompagne l'ouvrage |tronver un appui dans la population 


tite. Or, qu'est-cequ'une pièce de 
théâtre, même des plus innocentes ? 

Nous ne prétendons pas ériger ce 
qe nous disonsici en principe abso- 
le; c'est simplement une opinion 
que nous exprimons, persuadé que 
l'opinion contraire peut avoir d'aussi 
bonnes raisons peut-être pour appui. 
Mais, la réforme que Sa Grâce Mgr. 
de Montréal vient de décréter dans 
tou’es les institutions d'éducation de 


nelle que nous sommes bien aise d'y 
donner notre pleine adhésion, même 
ici où n'existent pas les raisons qui 
ont pu porter l'éminent prélat à 


| d l'Envoyé du Papr. [patriouique de M. de Bonnechose, 

Tous les instruments y prêtaient on est frappé de l'élendue des pos. 
leurs concours harmonieux, les hur- | sessions françaises dans le Nonveau- 
pes recouvertes de fleurs semblaient | Monde, et l'on se demande par quels 
fières de saluer’un fils de la Terre | revers de fortune tout cet immense 
des Saints. Ce fut un moment d'i- empire a pu nous échapper. Si l’on 
vresse, de bonheur, de joie réelle ; | poursuit la lecture du livre, on ver- 
le cœur, l'esprit, l'intelligence ylra que c'est à l’incurie de la mère- 
avaient leurs jouissanceg. Pendant |patrie, aux concessions des gouver 
le chant du Jubilemus le $ourire bien- !nements civils du Canada et non à 
veillant et approbatedr de Son Ex. | notre valeureuse armée que doit re- 
er à l'entrain | monter la responsabilité de la perte 
et au brillant de l'exécftion que nos | de ce beau pays. ou près d'un mil- 
connaisseurs les plus déstingués ont | lion d'hommes, après un siècle écou- 
d'ailleurs tant de fois ad@niré à Villa. [16 et à 1,500 lieues de nos côtes, n'ont 
Maria. C'est encore ici 14 cas de dire | pu encore se résoudre à devenir An- 


| 
l 


que Montréal se glorifie à juste titre 
de posséder une institution qui en 
lui faisant honneur, ajoute à la ré- 


proscrire de ses couvents les bijoux 
et les séances publiques. 


ee — 
te 


LE “HATIS." 


. Jeudi, 6 Juillet, 1877. 


Les Examens Publics. 


-—— 


son diocèse nous semble si qd Les à semblé ajo: 
me © —— | 
de tous les points on vient à Villa 
La plus grande partie du travail! Maria puiser l'éducation, la science, 
ide corvée devra se faire partout |les vertus chréuennes. C'est ce doux 
avant la fin du mois courant ; nous | parfum qui sans doute a inspiré 
engageons la population à exécuter | Mgr. Conroy dans sa réponse aux 
la loi avec zèle et bonne foi Par différentes adresses qui lui ont été 
suite des pluies torrentielles quilprésentées, Son Excellence dit 
sont tombées depuis six semaines, |qu'Elle n'avait qu'un seul regret, 
tous les chemins sont devenus dr de n'avoir pas la puissance 
praticables ; un grand nombre de | d'ajouter 1? heures de plus à la du- 
ponts ont été emnportés, et il s'est |rée du jour, aflu de demeurer plus 
faiten maint endroit des ornières | longtemps. dans cette délicieuse so- 
qu'il faudra remplir à grands frais. |litude de Villa Maria; mais que si 
On conçoit qu’en présence de pa-!on le lui permeitait Elle y revien 
reils travaux à faire dans toutes les |drait, la nombreuse suite du Délé 
parties de la province le gouvorne-|gué Apostolique applandit avec en 
ment local se trouve impuissant à |thousiasme à cette paternelle con- 
les entreprendre avec ses maigres | descendance, tandis que les regards 
revenus. La population devra donc | heureux et le sourire de toutes Îles 
elle-même mettre la main à l'œuvre lélèves le bénissent de tant de bon-| 


Nous avons eu le plaisir d'assister 
hier aux examens de fin d'année du 
couvent de St. Boniface ; il y avait 
foule, et la séance qui a duré près 
de quatre heures était présilée par 
81 Grâce Mgr. Taché. 

Contrairement à la coutume, il n’y 
a pas eu de pièces de théâtre, et les 
jeunesélèves ont garder tout le temp 
le costume sévère, si modeste et si 
convenable de l'institution. Elles 
out toutes défilé classe par classe, 
chaque division se soumettant À 
l'examen sur les matières indiquées 
dans le programme d'enseignement 
de l’année, le tout entremêlé de mor- 


glais. 
Le marquis de Montcalm arriva 
en Amérique au mois de mai 1756 


de l'armée. Ses forces nw'excéderent 


jamais 5.000 huinmes de troupes 


françaises, auxquelles s'adjoignirent 
toutefois des contingents de sauva 
ges indigènes et de miles !c 
La guerre du Canada ent deux phra. 
ses : la première, presque offensive, 
de 1756 à 1758: la seconde, toute 
défensive et de désespoir, finissant 
avec la domination française en 
1760. A la première appartiennent 
la priso du fort William Henry et 
ce fameux massacre, dû à l’indisci- 
pline de nos allés indigènes, si long 
temps reproché au général français. 
Au début de la seconde périvde se 
livra la bataille de Carillon, l’un des 
faits d'armes les plus étonnants et 


A Per 
LE: L 


des plus inconnus accomplis par la 


vieille infanterie française.  Danñs 


protestante de la province de Qué. 
bec. En deux mots les sauvages 
d'Oka et leur chef Joseph Anaso 
Kewrat dont je vons parlerai plus 
loin, aidés par quelques citoyess de 
Montréal, je regrette de le dire, veu. 
tent s'emparer de la propriété du 
séminaire ; celui-ci résiste avec la 
force que lui donne la ivi, les autres 
font d'abord des menaces, des me- 
|naces ils passent aux voies de faits, 
l'autorité intervient, les sauvages 
vaincus posent en martyrs et voilà 
le trouble. 

Les messieurs du Séminare de 
St. Sulpice sont propriétaires d'ur 
terrain non concédé situé à Oka, er. 
vertu de titres de couression der 
rois de France, de l'Ordonnance de 


LE TRAVAIL DE CORVEE. |putation de notre jeune colonie, car | avec le titre de commandant en chef | 1841 et du statut Provincial de 1859: 


Trois chefs Iroquois, syndics ov 
Trustees d'une congrégation dissi 
dente veulent avoir nne propriété 
pour y bâtir une chapelle. Pour 
nue église il fant un terrain, avec 
les messieurs sanvages les diffirultés 
ne sont rien, l'affaire est simple 
comme bon jour. Les susdits syn 
dics prennent un morceau du ter 
rain du séminaire. Pour se donner 
une apparence de légalité ils font 
intervenir une vieille indienne à vr 
acte de vente comme venderesse 
Celie-ci vend, cède et transporte li 
fonds et de très fonds avec promesse de 
garantir de tous troubles, etc, ete.,.et: 
voilà le ti‘re de propriété bâti, après 
cela on passe à la construction de la 
chapelle sur le terrain acquis d'une 
manière aussi légale, 

Le séminaire élait certainement 


et refaire ou réparer ses chemins |tés! Son Excellence ajouta qu'elle !éotte action, engigée sur les bords 
Pgr une heureuse coïncidence, ee Re pas seulement un congé, | Au lac Champlain, 3,500 Français, [tenu de resister à cette usurpation 
loi récente plus complète que l'an-!comme on l'en avait priée, mais | derrière uu retranchement formé à comme le feraient les syndics de 
cienne rend la chose relativement | qu'Elle en accordat deur et que €: |la hâte de troncs d'arbres superpo- | l'église anglaise ici si on allait batir 
facile. n'était pas encore lout ce que sun}sés, défirent 20,000 Auglo Améri-|sur leur propriété Le séminaire 
Non pas que cette loi soit parfaite | cœur voulait répondre parmi celte |cains, leur tuut où blessant plus de | fait d'abord protester les sauvages 
dans la vaste organisation dont elle|familll hi1cuse et  prévilégiée,! 4 000 hommes. par son notaire l'Honorable T: Hi 
couvre le pays, mais tous les détails |qu'Elle voulait ÿ laisser la Bénédic Dans toutes ses campagnes, Mont-} Lemaire, Aucun compte n'est tenu: 
essentiels sont là ; et nous croyons |tion Protectrice de Pie [X. Au mo! calm, alliant les qualités de l'admi !de cette protestation, M. Provost 
 histrateur au courage du soldat, sut! intente une action en revendication 
s'élever à la hauteur de nos grands |au nom du séminaire contre les trois 
présenter les adresses arlistement|homines de guerre. Blessé mortel chefs sauvages qui à leur tour s'as. 
écrites sur un satin blane que l'on | Jornent dans les plaines d'Abraham, |surent des services de Melaren, 
avait lues avec une élocution eUnne en couvrant Québec, capital de lalavorat de Montréal, Celui ci file sa 
der pour se trouver toujours à la! Nous répétons notre couseil à tous | pureté de prononciation qui ne lais-! Golonie. il se réjouit de mourir vite, |comparution Pendant ce temps les 
hauteur de ses devoirs envers clle- de se soumeitre à la loi et d'em rem-!saent rien à désirer. Mgr. Couroy travaux de construction de l'église 
plir les devoirs avec zèle et bonne les accepta avec benveiliance, et re- avancent rapidement. Les délais 
pour plaider étant expirés, demande. 
est faite à l'avocat de filer ses plai- 
doyers, celui-ci néglige de le faire,il 
est foreclos, et la cause est inscrite 
ex parle pour enquète et audition, 
Le jour de l'enquête M. McLaren 
se rend à la cour. Du cousentement 
du donner une 


goaux de musique vocale ou instru- 

te | mentale. On a heanraup remarqué 

IN l'aisance pleine de retenue avec la- 
En quelle toutes les élèves se présen. 
# faient, saluaient, répondaient aux 

| ge questions et se reliraient. 

nn Sur quelques points, nous avons 

AA cru observer un changement dans 


à le programme d'enseigiement, ce ’ | ns 
( changement nous a paru nn progrès |‘11'avec de Ja bonn: volouté il sera! ment où Son Excellence allait des 


Les études se trouvent mieux divi.| Pose d'en on Fe ar les [cendre de san trüne on est venu Tui 
: u C7 . t& P 0 j 

embrasse tout le cercle des connais! de Systêmne municipal, c'est encore 

sances qu'une jeune fille doit possé- | © ue nous pouvons avoir de mieux, 


Par. 


tntee ee ne 
stbée son 


LUI Î 
#; 


b mème, les siens et la société. ma 
; Nous. félicitons la sœur directrice ! l0i ; il y va de l'intérêt de touset de |mereia les élèves pour la tonchante 


du Pensionnat du succès de ses éle- | chacun. démonstration dont il était lPobjet 
ves. 7 Villa Maria, 8 juin, 1877. 

in Pourquoi n'en serait-il pas ainsi de Le Belegue Apostolique à Villa-Marla, | + mini} nie 

M la séance de fin d'année dans toutes —— | Montcalm et le Canada francais par Chs, de Bonnechose, 
À | & lesiostitutions? Les RR.SS. deJé.| Le passage de Mgr, Conroy, évé ! 
sus Marie de Winnipeg ont inauguré que d’Ardagh, est partout l'occasion | 


‘ pour ne pas voir, dit il, les Anglais 
duus la place.” 

Quelques mots plus'tard, malgré 
une brillante victoire remportée par 
le chevalier de Lévis, maréchal de 
France, les débris héroiques de l'ar 
mée, 2,200 hommes, écrasés var des 
forces décuples, subiruut à Montréal 
Au nombre des appréciations de | une cruelle et inévitable capitulalion 


ne pe we eee ne de © 


= à 


{ la chose, croyons-nous; ilest à es-|de fûtes et démonstrations de ré |]a Presse Francaise sur Le beau Hi [qui fut le véritable acte de cession Séminaire, pour 
pérer que l'exemple de ces deux ex. !jouissances. Tous rivalisent de zèle vre de M. de Bonuerhose et qu'il|/du Canada à l'Angleterre La Fran |chance aux sauvages, comme on dit 
TH cellentes maisons sera suivi. Ce se-! pour rendre de dignes hommages à | vient de transmettre à la Société |ce porte actuellement un deuil plus !en langue vulgaire, le défaut dont 
(pl rai le seul Jour aù une maison de. | l'euvoyé de Pie EX. Littéraire el Historique de Québec, | récent et plus douloureux. N'est-ce | pouvait se prévaloir le séminaire. 
f ducation ouvrirait ses portes jusquelà| La gracieuse simplicité, Je bon où nous passe celle du Journal de la | pas l'heure de s'incliner pieusement | est levé et l'inscriplion pour procédés 
| religieusement fermées et appelle-, soût, l'éscgance qui ont présidé à la Librairie Militaire, de Paris. Nous/|devant toutes les grandes victimes | exparte est rayé. 
; | 


| : : 
jréceplion que les élèves de Villa. | avons beaucoup de plaisir à répro-|de l'honneur national et de tirer de 


des élè Maria ont donnée à cet illustre visi. | duire cette judicieuse critique, | l'oublie la noble figure du marquis 
mépris et les résultats obtenus. |teur, embellira de beaucoup la cou. |. L'histoire de la cruelle séparation | de Montcalm. 
Les séances théâtrales ne conviep- | ronne de souvenirs heureux que re. |de la France et du Canada est géné | 
EL. » nenk pe Aus institutions de jeunes | cueille dans notre province le Dépu. | ralement peu connue. 
filles. Elles doivent apprendre à!t:du St, Siège. ljoùrs on savait 
chérir le costume du couvent set les ! L'adiniralion était peinte sur tou- | triste époque pa nos auuales. alors 
bijoux, les toilettes et les apprè let os ins M un S allales, alors | | 
j sit Lui apprèts du tes les figures, lorsque s'ouvrirent que les drapeaux français étaient si chefs sauvage avaient acquis non 
rôle de reine, marquise ou duchesse | les portes du salon principal de l'é RUES À i + 
À * it i parue Le. !souvent abaissés, celui de l'armée! L'affaire d'Oka a pnis de telles pro !pas en leur nom pessonnel mais 
! qu'on leur fait jouer ue sont propres tablissement au centre duquel, sur! d'Amérique, longtemps tuu haut | rtious depui l lai | comme syndies où Trustees 
: Ü . « , *: À \ hirle s {L' f À OL s QGebuis lle Li ‘esse £ rl: Cé = ‘$ L 
qu'à éveiller un goût mulheureu-e-' un trône de verdure et de fleurs ” L pi Ie Là Presse AlBlAI , 
ment naturel et à lui donner lo: ve présidait le buste de Pie [X entouré 


Le séminaire qui n'avait pas tous 
les détails contenus en l'acte de 
vente de l’indienne qui futeufin pro- 
dut en cour, retira action sur 
Jusqu'à nos! L'AFFAIRE D'OKA. l'exception faite par M MeLaren à la 
en gros, qu'à une ! gi ane | désignation des céfendeurs ; celui” 
| Au Rédacteur du Canadien. cieu effet alleguait que les trojs 


L'. raitle jugement du public éclairé 
sur sa méthode, ses cours, le succès 


—. so] 


Mousieur, 


Pay « \ É APPPRPAEE a "4 + Ê P PA : . : 
k re, nl tomba que pou e vvir di | SÙ St plait à reproduire des nouvelles Uue nouvelle action est en conse. 
{ice 1l äü sol général ; IN ais les dé | telégraphiques plus ou moins ab. quence intentée le 1) mai 1872 et 


tion de l'autorité religieuse : d'un essai : 160 jeunes na 
| | nelle. ' 7 Ha “arme nd prédss es pli colle cafasirophe restaient suriles, Je Cros qu'il est plus temps rapporté le 21 juin, M. McLaren 
| Une jeune fille est élevcu pour !e manibres hautement cultivées B n >. ni abat is [que jamais de faire connaître les{file sa comparution, disant qu'il fl 
| foyer domestique, pour son cercle! Cette admiration fut encore sur. LS ri 4 4 +4 A ya he ne au eur rénale Jour et Je lrait sa défense le 11 juillet, Le one 
d'amiset de parents; elle est appelée passée par la douce émotion que pro | v as Le | + : Û Lie ne re °ompie eur l'Unnaylisie le. nos |il vient à Sainte Scholastique, on lu! 
{ à donner le ai beau spectacle des ven duisit dans ct auditoire d'élite, les ! corr: Ko ane * pt eus, des !concitoyens d origine anglaise pour | dit que les frais de la première 
: tus cachées de La farnille, vertus qui accents de l'atleclion la plus liale 2 al sages | À sy ; dog rendre justice à notre cause pour !$e sont entre les mains du proton 
\ font rayonner le bonheur caline et de l'actacheniont lo plus sincère âe nôlle | ; mo cg d ans as4 Mätlllenr lo respect dù à la loi! taire, et on lui demande son pla 
serein autour d'elle Le publie ap la véritation la plus profonde Cha vs. se veu Dei ; pig res L'aure d'Oka n'est pas une ques-| doyer duns la seconde cause. | 
° partient à l'homme ; c'est là qu'est lu que élève tenait en main un magni ren s#ù o < we ne | Mon religion pour les prêtres de ! répond qu'il le filera avant son! 
lutte; c'est là qu'est l'arene du com | fique emblème, l'agitait d'un n Fr ES dr né “FOURES POUS AP ISE Sulpice, C'est tout simplement | tour à la ville. 11 retourne en : 
pat de chaque jour : la f: min à our | pal ILavec une étonnante grande u} faire de proprieli mdis les sans donner 6on plaidoyer. Vers 
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LA 


avocats du séminaire lui écrit pour 
jui dire que sa défense était atten 
due et que les demandeurs voulaient 
en finir. Cette lettre est restée sans 
réponse. Le ler septem!:: 1875, 


g'+ i * | 
Lt pas des avis affiches dans tous! 


En casernements la quantité de ba-| 
gages alloué à chaque officier. Elle 
|ne doit pas peser plus de 50 livres, 
et ie volume maximum est de 2 


une demande de plaidoyer cst signi- | pieds par Ter LE L'amirautè de 
fé à M. McLaren au Greffe vu qu |son coté n'est pas en retard et prend 
n'avait pas de domicile élu, et M. le |ses mesures pour transporter les 30 


protonolaire lui en expédie une copie 
aussitôt. 

D'après le code de procédure, M 
McLaren était tenu de plaider dans 
les trois jours juridiques suivant la 
signification de cet avis, et le 9 sep 
tembre vu le défaut de plaidoyer, le 
séminaire pouvait fore clore les dé: 
fendeurs et inscrire ia Cause exparte. 

Une nouvelle chance est donnée 
aux sauvagis pour plaider au mérite 


ou 40.000 hommes. 

Seulement, il ne faut pas pousser 
ces bruits jusqu'à l'exagération. 
Ainsi, j'ai lu dans certains journaux 
que l'on venait de mobiliser la mili- 
ce. Il n'en est rien, et ce qui peut 
avoir donné créance à cette rumeur 
c'est la préserice en ce moment, aux 
environs de Londres, d'une certaine 
quantité de soldats de la milire.! 
circonstance qui s'explique simple 


et vers le milieu de septembre, M. mx par ce failque c'est l'époque de 


Mathieu écrit à M. McLaren lui de: 


mandant de filer son plaidoyer, et! Hjisionrs bataillons avaient satisfait 


l'informant aussi, qu'a défaut par lui 


de le faire dans un délai raisonna-| {int Ja déclaration de la guerre. | par la débauche l'ivroguerie ettonte [des habitants de St, Boniface se fait 
ble, il serait procédé Exparte. Ce D'ailleurs, le budget de Li guerre [°SPece de mauvaise cooduite. L'U- 


jour là encore pas de réjonse, 
Eufin, le 6 octobre, le délai pour 
la «emande devant bientôt expirer 
pour continuer ses actions, elle pro- 
cède, eten conséquence les défen- 


l'inscription pour preuve est siflnifiée | ji ones avec des homine: bieu 
à M. McLaren, lui est expédié par le | sonrant de la sitnation, je sais € 


protonotaire. Le 13 octobre M. Mc- 
Laren ne cornparait. 


: _ [la guerre 
deurs sont fure clos le jour mème, d'après toutes les 


| vaincu qu'au premier SUeCEs SÉCTUUX 
Le séminaire | os Russes, l'Angleterre fera euton 
procède à son enquête et après déii-| ju ga voix 


leurs exercices ainuels,et que dejà) 


à la loi et étaiens rentrés chez eux 


n'a point pourvu à relte ié pense qui 
ne pourrait être effectuée que as 
sentiment du Parlement, 

Ce n'est pas à dire pour cela ane | 


imininente ; tiitis 


soit " 
$ CONS FL IQUES fl \| 
a | 
ile | 
| 
+4 


\ 


Zette polttiq de Hi pell 


Vieilard, qui avaient à leur tète M. Cette note a donné be ri |l . 1 acfait toni 
Charles AH yt. leur ainë, accom. relate sh mo 4 k pue M in Le an ni érdr 
aCCOn age de safeinme,une conver- | des cine à? \ sf Il He de pi dite fc qe sd 
Leselle aussi, au cuthohcisine, et son |rv, tiemibre Le G in ps uk cela Vu : ar pe 
j'une fils Aibort, charaunt enfant |mandait au ati ps Re 1e ho fait y Fe geindt - Un 0 
de douze ans qu'atlectonnait tout | port m'avait oi été Mr né: ne. | MAR : t GC blem PR 
parüiculhierement le regretté Père M Hunt a M sh k le pa dk ot 0 pre 
his Lin a tt pousse cele A] sui re cet exemple sur la rue St. 
y: . insinuation avec une animation qui | Boniface, 

Le lendemain, dans la chapelle{a provoqué un léger orage parle. 
du Collège, le Rev. Père Hoyt célè- |mentaire, que je décrirais bien si je! Le corps de l'infortuné Benoit 
brait sa première messe et avait lalne savais que mes lignes sont comp- | À été retrouvé vendredi dernier, à 
consolation de distribuer lui-même |tées, et que je dois faire place à mes |°nviron deux milles en bas de la 
le pan des anges à ses enfants et à | collègues orientaux. traverse où s'est produit l'accident. 
son petit fils. mm téitiiih tt dti. Le coroner averti s'est transporté le 
L'Université Cornell, occupe le Sn hdi nb peer ru se fè14 
porter le cadavre, :et.a te- 


« +4 N | | 

premier rang parmi les institutions | Le G 

Eur te — 1e Gouverneur est revenu ce nu l'enquête de rigueur sur les cau- 
sécalières, qui ont assez de cr wudeur | le em 


miraute, 


. 


‘à natin. ses de la c , 
d ane pour se débarrissu: ‘le toute à : a é ONE UE Le nd de 
ntioion iidlète : Los HNGk! jury était composé de MM Lanwière 


— On dit que les fraises abondent! président. A 
4 


but Levèque, Levrault, 
cecile alter 


Muloin, Gibean, Bissonnette, La- 
moureux, Labonté, Garnot, &c, | Ont 
été examinées comme témoins J. W. 
Mclean, Houde, H. Goulet, C. Pru- 
d'homme, et les deux employés de 
la traverse, 

Le verdict du jury a ete ‘ mort 
accidentelle ;" cependart, ce verdict 
est qualifié, et le jury n'a pas hésité 
à rejeter sur McLean, le traversier, 
une large part du blâme de la terri 
de responsabilité de l'accident. 1e 


tats sont paraîtil, de nature à faire 
rongir tout homme tant soit peu! 
honnête, les étudiants sont ‘!ruinés | 


— Une partie de travail de corvée 


aujourd'hui sur la rne de ce nom. 
niversite de Harvard en est aussi au | 


? huis À — Le pout de la Rivière la Seine 
meme degree «ue 


« h morale. a St Boniface est en partie emporté ; 

Ce sont 1à les deux plus beaux fruits | traffic éstinterrompu sur ce point. 
de l'éducation protestante sans Dieu !! 

& Protecteur Canadien.” — fait un temps délicieux de- 

pe | puis le premier de juillet, et la etra- 

LE JUHILE —-Mardi soir, 4 juin, l'U: fjeur est accablante, 

mon Catholique de New York a don. | 

né une grande récephon dans lal — Les chemins sèchent rapide |jury à raison, et le gouvernement 

salle de la Xavier Union, en l'hon. |Ment, mais les oultivateurs auront |cevrait casser le contrat de cet hom. 

de la ditficulté à f'ure les foins à | me, 

leause de l'eau. 


bassesse 


U 


neur du jubilé épiscopal du pape, ed RE FR 
enterrement de Benoit a eu. 


Le cardinal MeCloskey élit présent, 


béré la cour Supérieure, du District | hprimeuse du cabinet Beaconsfiell a 
déclare le séminaire propriétaire du ‘amené de sa part des coquette ies 
terrain en questio: et coudamuneles | i;insitees à l'égard des catholiques, 


eudemain à midi au cimetière, de 


Ia félicité les laïqnes catholiques! di dondtor. tôt de EL CRE 8 
| Landi dernier, fète de la Con St: Boniface ; un grand uombre de 


des Etats Unis de leur dévouement ! fédération Canadienne. a été observé 


defendeurs à le délaisser. Copie du 


fusent de se soumettre ; un Bref de 
possession est remis au Sheri£. 

A la suite de tout cela, il nous ar 
rive une dépêche télégraphique au- 
nonçant que les pauvres sauvages 


sur leur village une troupe de ban 
dits at de scélérats sousdoyés par les 
messieurs de St. Sulpice qui avaient 
détruit l'Eglise protestante d'Oka, 
qui, incapables de résister, Les pan 
vres sauvages, avaient laisser faire, 
se contentant de pleurer sur les rui 
nes de leur temple. Je vous avoue 
franchement qu'ignorant alors les 


d'Oka avaient tout à coup vu fondre Ne voulant se prononcer ni pour tes 
| 
| 


faits ci-dessus relatés, je fus un peu | 
surpris. Quoi, en pleine Province | 


| pelle du collége de Satan Hall, par 


| Mgr. Corrigan, on vayait, noi sans 
jun pieux attendrissement, un beau 


de Québec une église démolie el sac 
cagée ! c'était à ne pas y croire. En- 
fin, en allant aux sources voici ce 
que j'ai appris. Les bandits et les 
scélérats qui démalissaient la cha- 
pelle protestante d'Oka étaient les 
oMciers du Shénf qui exécutaient 
uu jugement d'une des cours de no 
tre Souveraine Dame la Reine. 


= — Be De - 
Lettre de Londres, 


Londres, 2! mai. 

Eu dépit de la longue discussion 
parlementaire qui a prouvé de la 
manière la plus incontestable que le 
peuple anglais ne veut pas la guvrre 
et qu'il refuse completement de s'as- 
socier à une politique de casse-cou 
que M Disraeh, en sa qualité de 


romancier, ne serait pas fâché de! 


tenter, le gouvernement arme tous 
les jours et se met en mesure de 
pouvoir, a un momentdonné, lancer 
éur pointquelconque une quaratitai 


let c'est probablement grâce aux 
jugement leur est signifiée; ils re | 


dans Le vote sur la première résolu 


|au saint père, etil a exprimé l'espoir | comme jour de rejouissanees pu- 
jque le ciel conservera longiemps en- bliques 

core Pie IX à l'Eglise qu'il guide! 
Lovec nue main si sûre ot si fermean!  —1l y à beaucoup de maringoins 


avances qui leur out été faites que 


canadiens ont accompagné le sriste 
convoi jusqu'à la dernière, demeure 
de leur infortuné compatriote. 

Un service solennel a été chanté 


! 
tiou de M. Glidstone, on à pu comp 


ter dans le eormidor du 
ment dix huit membres catholiques 


Huit autres ont été mieux avisés 


gouverne. 


maésacreurs des Polonais, ni pour 
Bulgares, ils se 
sont abstenus. Parmi eux se trouve 
le chevalier O'Cloary. | 


les assassins des 


7 its 


Nouvelles des Etats-Unis. 


Nous lisons dans le dernier nu | 


méro de L'Echo des Drur Mondes : 
Parmi les uouveaux prêtres 01 
donnés. samedi dernier, dans la cha- 


vieillard qui, il y a près de quarante 
ans. etait recteur de l'Eglise épisco- 
pahenne de St Luc, à St Albans, 
Vermont. M. William HE Hoyt, an! 
jourd'hui prêtre de la Sainte Eglise 
Romaine, se convertit en 1816, à 
Chamoly, Canada, après une longue 
et ronciencieuse élude des origines 
et des doctrines catholiques. Si sé- 
|rieuses étaient ses nouvelles convic: 


[tions, qu'il entraina bientôt à sa sur | 
et uombre des membres les plus in 


fluents de sa congrégation et plus 


[tard sa femme, sa famille et ses pro- 
pres enfants. Jeté par la force des 


choses hors du ministère religieux, 
il se fit journaliste, puis avocal, pis 
lenfin négociant et jusqu'en 1570, 


ilsut par son habileté et sa loyaue 
bien connues s'amasser une fortune 
indépendante 


A celle époque, eu 


a une affection toute spéciale pour 


lon Jin faisait 
offrait des hanquets splendides, il!sont que le résuliat d'une inique 


dans les équipages de l'expédition 


milieu de terribles épreuves. cette année, el il est impossible, pa. 
M Chathurd, président du Collégo |raitil, en plusiours endroits de féu: 
Anéricain à Rome, a dit que Pie IX :ter dehors vers le soir. 


mardi dernier à la cathédrale pour 
le repos de l'âme du défunt ; Ü y 
avait beaucoup de monde-—A. f. P. 


ee + 


ee 
UNE VERITE. 
les Américains, et il a cite plusieurs IL se forme en ce moment une 


anecdotes interressantes à l'appui de! bande de musique par les jeunes 
cette allégation. |Hens de St, Boniface sous la direc. 
(Courries des Etuis Unis Uon habile du RP. Davoie, L'idée 

cn Lest excellente et morale. 


Parmi ces vieux proverbes que 


Laïsres, latsses mon cœur 
se bercer d'un mensonge. 
BuauDELATRE. 
Un jour, vous m'oublerez, Oh! je le sais 
d'avance 
Aussi jene viens pas, pour mietx m'en 
plaindre à vous 
Faire un chant d'amoureux racontant ss 
souffrance. 
Ou pour vos cruuutes, 


, — Le Manitoba a fuit une excursion 
lou nommant la sagesse des HAatiOns, a ae Winnipeg mardi soir, à loc 


en est qui retrouvent Chaque Jour eagion du 4 juillet qui était de len. 


parler de mon cou- 


t à | roux, 

AT , 0] » VL rer 4 f N : 
une vie nouvelle et se vérifent 4! nain. Le bateau est revenu hier [Mon tonheur sera court, mais qu'il soit 
toutes les cpoques. Dans et HO) matin vers cu heures apr un shtis melange 

4 ; A LS de d'ansle La Aujourd'hui vous m'ainez, que me fait l's- 
bi P, 1] fant Û nu L r ot TE | RUN $ Le heureux voyage. venir. 
quel la roche Tarpeienue est Don | EL méme s'il est vrai que tout iet bas 
voisine du Capitole, Ty a quelques! Les sauvages protestants ui ehange, 
fes | À Chérissons le présent, pour nous en sou ve- 
mois, a la rentrée de FAloteet de! Lac des deux Montagnes, district de uit 


la Découverte, le nom du capitaine | Montréal, ont dernièrement 1021: [que sapen vdttpts amie, il nous fabt en de 

d « : Bt: ‘ : 1 r n 0 » ‘h vo , 0 WET ji ll | f monde, j 
Nares était dans tontes les bouches, :dié Fi glise et hi pr sbyti re de la Essuver bien des pleurs, avoir hier des re. 
des ovations, on ni | 


prmts 


Et quand on s'aperçoit que la plaie ost pro- 
fonde * 


mission : Comme Ces Outraäges he 


était le lion de la saison, et, pour |comimnencée depuis un an où deux, On vout chercher la cause, on troute les 


+ lets 

» rie » manquât À sa gloire ous dounous plus loin l'historique . 
que rien he MANqU gloire, il | 10 « | | pus On cherche vainement las naives croyau- 
allæt mendre place parmi les euro. {de l'affaire. ces 


1 
! 


de Mie 


désenchantement 


sités du musée Toussaud. Et los illusions qu'on avait autrefais ; 


Quel 


d'hui! 


| Le 


aujour. | Lieutenaut-Gouverneur a 
nor mds | tenu la Cour à St, Norbert le 4 du 
, var | «* d enutondre IC8 cause (à 
par l’amirauté pour s'enquérir des | Cou! nl pou tendre les causes d 
dispute de Litres, 


Mais pour chanter encore les anciennes 
croyances 

Le cœur ne s'emeut pas et l'on n'a plus du 
VOIX 


La cotnmission 


Ce oui a eu lieu 
St François-Xavier s'est répété à SL 
Norbert: sur un certain nombrede 


causes qui ont eng cé le scorbul L'homme se dit alors qu'il s'est trompé 


lui-méme, 


Que pour nous l'avenir est toujours incer- 
Ê tan L 

lcauses 1nscriles, 116 seule 4 pu tre Et que Bonheur, rase le graud 
L How, M. Dubuc était Le 


seul avocat présent 


au pôle Nord, et pay suite nécessité 


un retour plus prompt qu'on s'y al ce mot 


entendu, probléme 


nd: ent de publier son rapport 
ti ndait. vit nt ut }! it! 11H pp n Du Div qui nous rugarde et nous uent 
dans a fiat 


Mais il se croit heureux #1, cherchant dans 
son diné, 


qui constate formellement que cette 


maladie et par suite l'insuccès de | On apprendra avec un vif plai 


l'a " { " , ’ A 

l'expédition sont lus au manque di sir, nous en sommes sûr, que les Il peut y retrouver, SOUVORIF précieux 
précautions nécessaires lors de l’ar |RR.SS. de Charité viennent dc. | comme un gage d'estoit, | 
mementdes deux navires, etsurloull'quérir la propriété de Madame C | 


à l'absence du jus de citron. La !fjynes Clarke, en face de l'embou 


amour pur d'une 
lemme ‘ 


Qui lun donna sur terre un avent goût des 


ñ : . : : ' ? ' S as à a |: éd à * \ « a re Por : s | [NLITE 
ue de milliers d'hommes bis équi rappela à lui la fidèle compagui de | phrase suivante est suriout 6Crasaln | chure de l'assinihoine, pOur Y Üs- Quant à moi, pauvre barde, à qui Dieu per 


. | ! 
pés, bion aguerris et prèts à entrer | Sä longue existance, et des lors, re-{te pour le Capitaine Nares ; 


entrampagiie. 


Dans ce but, les ordres les plus vocalion premiere, il quitia Les affa | ommaudant en chef de l'expédition | superbe, etla propriété n'est qu'à 
précis sont arrives à Woolwich où | res, et à l'âge de 62 ans, vint se sou- | pour approvisiol 


les divers services du matériel sont 
sur les dents Les diverses compa 
gites du train nécessaires pour un 
corps d'armée de 30 à 40,000 hom 
Mmes sout déjà réunies sur ce point 
et comglotement munies de tout ré 


|genant aux hautes aspirations de sa! 


courage digue d'ail 


rude 


mettre avec un 
|Miration à | 
min | 


| On coucçoit facilement l'émotion 


discipline du s 


| qui $ ei pal 4 l'assistance quand 


le nouveau prétr ” y lina 
qui peul leur ètre nécessaire. Le: ses cheveux | 18 les mains 
pièces de cam pagne ont été vérifiées | épiscopales. Tous :e5 Yeux élalent 
avec soin e! l'on a ét Jusqu'à bem tUx 11 yA | 4 1 vengré 


tuller leur hogptal C'est nne bonne | Len dre sés 
‘ Nous trouvais que les ordres du et jai a 1ésidenve le sile en est! Donne un luth pour chanter ot prier tour 
| tour 


| Je ne demande rien pour oharmer ma jeu- 
miner les trois Corps quelque arp its du couvent des RI | 


nes 
(EAU LE lillontiars levant opere] atis SS. Grises | Qu un peu d'illusions dd éspérurice mt d'a. 
lus glaces ne conténaent pas de jus mous 


de citron. s'écartant ainsi de l'art L'exemple d'esprit puble donné | 4u+ à inporté qU'UR Jour, VOUS 4OYeE Inie 
di! e 
tt des recommandations à lui four | bM Ma aché trouve des quite: En sera-t-il] INn0IDS Vrai Que vous 'aures 
es pal la d ion sanitaire de la teurs, où Sail Œue Sa grace 6 fait aline 
marine e&l qu les raisons äassiztites construire pIiusteu rs arpetnls de trot, Et faut il oublier que Le rose @laul Lelle, 
, . A 14 ès qu'oi ant plus l'air \ \ 
pou: ette dérogation n'étant pas toirs eu fuce des terrains de | Eglise | | RUE ES plus ! air qu alle avait 
sutlisautes lits ordres ne sont de l'Archevéché, du Collège, du CHARLES OUIMET 
6 bot nt " Pen: 1 M 4 et A: UH \ ta em à Mont t tam 
p LUTTE { + Anû 


ni 


ui -e.- 


… mov T@urr: 


Hôrek ou GHOvÉRNEMENT, 
“Fort Guitry, 29 Mai, 1877. 
Fa plu à Son Hônreut le lieute- 
nantgouverueur de faire les norni- 
nations suivantes : 

Pour être Commissaire pour pren 
dré tes affidavits in B. R. en confor- 
mité de la 35 Vic. Cap. 3 des Statuts 
de Mabitoba. p 

Pôur les comtés judiciaires de Sel- 
kirk, Disgar, Prôvencher, Marquette 
Hit et Marquette Ouest. 

"Géo: Roy, de St. Boniface, Ecuyer. 

Pour être “ Commissaire pour 
prendre las affidavits dans et pour 
dés Cours de Manitoba, en dehors de 


la Province,” en vertu de l'Acte 36 | 
Vict Cap. 7 des Statuts de Manitoba, 
intitulé : ‘ Acte concernant les affi | 


daÿits pris en dehors de la Province 
pour servir en icelle et pour d’autres 
fins.” 

Mathew H. Escott, de Montréal, 
Ecuyer. 

‘Pour être Notaire Public pour la 
Pfovinice de Manitoba. 

Philippe A. Kicrzkowski, avocat 
de Winnipeg, Ecuyer. 

Pour'être Grands-Voyers en con- 
formité de là Wiëme Vic. Cap. 8 des 
Statets de Manitoba : | 

Pour Ossowo ; C. F. Newman, 
Etuyÿer, 

Pour Poplar Point Est; L. W. 
McLañne: Étuyer 

Pour Poplar Point Ouest ;S Ban 

nérman, Écuyer, 

Pour High Bluff Nord ; John 
soh, Etuÿer, 

Pour High Bluff; Andrew Spence, 
Ecuÿer, 

Pour High Blu Ouest; James 

Stewart, Ecüÿèr, 
Pour Prospect ; S. R. Malatt, Ecu. | 


Wil 


yer. ” | 

Pour Foftage ; Lyons. 
Ecuyer, 

Pour Burnside ; W. Kittson, Ecu- 
yer,, 

Pour Adelaide ; P. H. Ball, Ecu 
yer, 

Pour Westhouyne ; H. Buruell, 
Ecuyer, 

Pour Woodside; Norman Morri- 
sou, Ecuyer, | 

Pour Palestine; Jasmes Bradfoo!, | 
Ecuyer, | | 

Pour'bLivingstoue ; T.H. Mirton,, 
Ecuyer, ; 

Pour Golden Stream; M. Whaley, | 
Ecuyer, 

Pour: Woodlands ; D. English, 
Ecuyer, | 


Pour Grassmere; Peter McArthur, | : 


Ecuyer; 

Pour la Baie St. Paul Ouest ; Louis 
Salle Pinaud de la Croix, Ecuyer. | 
en remplacement de Pierre Fove, 
absent. | 

Pour l'arroudissement scolaire de | 
Morgan, Robert Morgan, Ecuye 
vice dames Truston, 

Pour le district de travail de Cor 
vée commençant à la jonction de la 


du côté Sud de la Rivière Assini. 
boine ; George Taylor, Ecu ver. 


ACTE DE FAILLIFE DE 1875. 
Dans laflaire de Frank MePhillips, 
Full 
Le failli n'a fait une cession de 
ses biens et les créanciers sont noi 
fiés de s'assembler à mon buruaiu, 
dans la Cité de Winnipeg, le théine 
7 de Jin prochain à ? heures 
M. pour recevoir un élat de ses 
aires et nommer un syndic s'ils le 
jugent à propos et arranger les affai 
res en géneral. 
 JONN BALSILLKE, 
. Byadie officiel. 
Fort Garry. 16 Maui, 177 


| tagne et d'Irlande, Défenseur de la 


[LS] 


iles à une Assemblée de la Légisia 


ra 

| vous ne devez manquer. 
| 
Rivière Assaniboine et de la Rivière | 


Rouge jusqu'à la limite de l'arron-| 
dissement scolaire de St. Charles Est | 


| 
| 
Î 
| tenanutGouverneur de Notre dite 
| 


HôTsL DU GOUVERNEMENT, 

Fort Garry, fer Juin, 1877. 

Ia plu à Son Honneur le Lieute- 
nant-Gouverneur de faire les norni 
nations suivantes : 

Pour ètre Commissaire pour rece 
voir les affidavits dans et pour les 
cours de Manitoba, ” eu vertu de 
l'acte 36 Vic. chap. 7 des statuts de 
Manitoba, intitulé ; ‘Acte concer 
nan! les aflidavits pris en dehors de | 4 
la Province pour servir en icelle et} 
pour d'autres fins, 


 PROCLAMATION. 


Canaba= Province DE MaxITOBA, 


VICTORIA, par la Grüce de Duu, Reine 
du Royaume-Uni de la Grande-Bre- 
tayne et d'Irlande, Défenseur de la 
Foi, ete. ete., etc. 

A nosbien-aimés sujets dans notre 

Province de Manitoba. 

SALUT : 

ATTENDU que par et en vertu 

in Acte de la Législature de la 

Province de Manitoba, passé dans la 


——_—__—— 


| James McDougall, Ecuyer de intitulé : ‘ Acte pour établir une 
Athabasca, dans les Territoires du | Université Provinciale, "al est décré. 


: Nord Ouest. 


té par la quarantivtme section di 


nltil » os n ;] ‘ 
Pour être Grand Voyer en vertu Di que les dispositions du dit 


de la 40 Vic., Chap. 8, des Statuts delActe deviendront eu force aussi 
itôt.que Le Lieutenant - Gouver- 


neur en fixera le lemps par procla 

Pour le District No. 24 ou le Dis-! mation. 
trict Scolaire de St. Boniface. Maintenant nous proclainons par 
Guillaume Désautels, de St. Boui-|les présentes et faisons savoir par 
face, Ecuyer, en remplacement de !ctte Proclämation hôtre, don- 
P. H. Prince, Ecuyer qui à résigné. née sons le scerig et sceau de notre 
CHE [ait Licutenant-Gou 


Ite'cidassiis cité 
PROCLAMATION. bré 


Manitoba : 


force 


est el sera en 


CANADA——PROVINCE bE MaAxtToB nos lovaux suiets de dx Province de 
} — NCE DE MAN A. à 


cn const- 


#fICTORIA, par da Grace de Dieu, Reine naissance et se con 
du Royaume Uni de la Grande Bre 


uire 
quence, 

EX soi DE quor, Nous avons fait 
lettres 


Foi, etc., etc, ete. rendre présentes 


Los 


ALEXANDER Monnis, le Grand Sceau de Not: dite Pro- 
Lieut. Gouverneur. 


Auos fideles et bien aimés les Fideleel BieuAimelHONORABLE 
Membres élus pour servir dans l'As- 
semblée Législative de Notre Pro- 


vince de Manitoba, sommés et appe 


Gouverneur de Notre dite Fro 
vince de Manitoba, Membre de 
Notre Cousoil P 
Canada, etc... ete En Notre Hôtel 


du Gouvernement à Fort Garry, 


rivé pour | 


| 
ture de notre Province de Manitoba, 
en Notre Ville de Winmpeg, : 


devait se temret avoir lieu le Pre. le cinquivme jour d'Avril 
mier jour du mois de Juin et à cha: dans l'année de Notre Ser 
choeur il huit cent soixante 


cun de vous. 
SALUT, et-dx-sept, et de Notre Regne 
la Quarantieme. 


Par ordre. 
JOSEPIE ROYAL, 


Socrétaire Provincial 


ATTENDU que l'Assemblée de la | 
Législature dé la Province de Mani- | 
P , 

toba se trouve convoquée pour le 


Premier jour du moisde Juin auquel | : 
FERRÉ PAR LE SHERII 


temps vous éliez tenus et il vous! YENTE DI 
RD in À | John Milues McDoneil 
était enjoint d'ètre présents. LPO SIREN 
| Demandeur, 
Sagkez maintenant que pour diver vs 


Roderick Campbell, 
Pfondeur. 
Par ot en vertu luu Writ de Meri 
Facias émane de Ja Cour du Banede 
la Reine à la porursnite de John Mil 
nes MacDopneoll et à moi adressé, 


ses causes etconsidorations et pour le | 
plus grand aise et commodité de nos: 
bieu-aimés sujets, HOUS AVOIS cru | 
convenable, par et de l'avisde Notre 
Conseil Exécutif de Notre Provinec 


jquarantième année de Notre Règne ! 


de ce jour, du couteuu des préseules | 


Manitoba et tous autres qu'il appar-! 
tiendra sont requis de prendre con-! 


| 


patentes, et à ivelles lait apposer | SUrpasse 


Il 


vince de Manitoba. Tewoix Notre | compétents les ont exanin 


ALEXANDER Mouns, Lieutenant !Suell breveté, a adapté si 


de Mauitoba, de vous exempter et j'ai saisi et pris en exécution tous les 


chacun de vous, d'être présents, au droits, titres et intérôts du susdit dé 
. D) ‘… \ , 
temps susdit, vous convoquant et! fendenr sur ce corn lot où mot 


pigean ae terre et 
és dans la F'iroisse de St. Andrew 
ord, dans le Comte de Lisgar et 
Province de Manitoba, et compre 
peg, Mardi le vingteinqg.jour du mois nant le lot No. 150 dans la dite Pa 
Juillet prochain, pour y prendre en roisse, selon Poarpentage du Gouver 
considération l'état et le bien-être de | "ment de la Puissance. 
Le tout sera exposé en vente à 


» dite PP non © + faire ce 1 ’ ?'! | 
nobe dite Province el ÿ faire Ce Qui ôn bureau dans la Gité de Wiuni- 
pourra sembler nécessaire, ce à quoi | heg, Lundi, le 20ème jour d'Août, 
| AD. 1877, a ? heures P.M. 

COLIN INKSTER, 
Shérif. 
Par C CONSTANTINE, 


De pute Shorif. 


par 18s présentes vous enjoignant € 
à chacun de vous, 
avec nous, en notre Ville de Winni 


tt 
de vous trouver \ 


Ex Foi be ovor, Nôus avons fait | 
rendre nos présentes lettres pa 

tentes, et à icelles fait apposer 

le Grand Sceau de Notre dite! Bureau du Shenif, 

Province de Manitoba, Tévon) Winnipeg, [6 Mai, 1877, 


Notre Fidele et Bien Aimé l'Ho | « Le 
Papeterie! Librairi: ! 


ur WASHINGTON FRÈRES. 


GRANDERUE-WINNIPEG. 


Pre sque en face «lu nouveau Bureau de 


Province de Manitoba, Membre 
| de Notre Consoil Privé pour le 
A Notre Hôtol 


du Gouvernement à Fort-Garrv, 


Canada, ete,, ele, 


; logsle. 

| le vingt-troisiome jour de Maui Poste 

dans l'annee de Notre Seigneu: Nouvell uarchandises arrivées €0ne 
| mil huit cent soixante et-dix Stan! LAIT d'école, papeterie, livres, 

à 1 t | < \, val InuStEpu OUVraLaS EL [lt S 
| u [L L ue Notre Regne la Qua iVl'és } 11 lames, ete 
| rantioine, En out: randa variëelé d'objets de 
| fantaisie, de jouets et de Lapisserk 
, rare . x ns 
| Par ordre, SOUVENEZ-VOUS DE L'ENDROIT 
JdCSEPH ROYAL. (irat lé lue du Winnipeg [Ut A 
À L \ hi 11 | P 
se} l'i Pr | \ | , NM 
à EE 


prémises sis et si | 


Prix Ext'emement bas pour 21 Mai, 1877 


ONGLES DE MAL 


tueur, que l'ac- | 


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CONSONPT 


IN 
GUERIE POSITITEMENT. 


Tous ceux qui soutirent de cette maladie 
et qui sont desireux de se guérir devraient 
essayer lee CÉLEBRES POUDHES CON- 
SOMPTIVES DU Dn KISNER'S. 

Ces poudres sont: les seules qui soient 
connues pour gueërir tous les manx de GOR- 
GES et les maladies de POUMOXS.  Atin 
de convaincre que nous cherchons pas à 
vous tromper nous VOUS en enverrons Gra- 
tis, port payé. UNE BOITE. 

Nous n'avons pus besoin de votre argent 
jusqu'à ce que vous soyez parfaitement 


'convaiqeus de Ja guerison que ces poudrés 


artront produite : Si votre vie vaut Ja peine 
d'être sauvee, ne negligez pas de faire l'essai 


“de ces remnedes, qui vous guérira certaine- 


ment. 

Prix : une grande boite 83.00, expedise 
dans n'importe queile partie des Etats-Unis 
et en Canada par la malle sur recu du prix 
c-haut mentionne, 

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ASIL& ROBBINS, 
360 Rue Fultou, Brooklyn, N.Y. 
24 Mai, !877, aa 


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GUÉRIES POUR TOUJOURS, = SÉ- 
RIEUSEMENT -, PAR UN MOIS D'USA- 


: GE DESCELÈBRES POUDRES DE CRISE 


« ETOILE ” 
ALLEGER, BOWLSY & CE, 


lcohnaissance que des milliers ont ête 


D€ Da. GOUBARD. Afin de comvainere 
les maladies que ces poudres ont l'effet in- 
dique, nous eur en enverrons GHATIS UNE 
BOTFE PAR LA POST. port paye, comme 
essai, Comme le Dr Goulard est le souk 
médecin qui ait jamsis fait de cotte malatdié 
une etude speciale, et comme il ect à notre: 
#uc- 
vis par l'usage de ces poudres, NOUS GA: 
RANTISSONS LA GDERISON DANS 


TOUS LES CAS, OÙ NOUS REMBOUR. 


:SONS L'ARGENT. 


nten tonet en 


autre Orgue à anches que at jumais ete fa 
briqué dans le pas Lo 


HUISSANCE ANCUIR 
plus 
&, el LOns Ceux 
ui s'en servent en sont contents. Le fac- 
teur, par un judicieux usage des jeux et du 
instruments à la 
ins les 


! 
ILES 3108 


voix humaine depuis les € plus doux 
" "2 1 H 


ju à un Voiute le ir QU 1 A Pas 


egale encore aucun instrument 


Les propriétaires, depuis plusieurs æn- 

.\ nées, se sont appliquées à noter les defauts 

let les besoins des instrument inches, et 

ne cessent d'en corriger les imperfections ; 
et aussi, leurs pr n{ teint nn t 


qui les assimile tellement à celui même 


Des Oreues a Tuyaux, 


Qu'il est Diflicile de ‘appercevois de La Duflercus 


LES DENNIERES AMELIORATIONS 


se trouvent dans chaque instrument, 
caisses sont de noverHUIr 4 pt UIeAUX 


pois, « 


{jui fait de chutquu ils 


truiuent un 
l 


AAMEIQUE MELLE, 


Ces oreues n'ont be fn fl 
pour ètre appréciées : 


ARGENT COMPTANT, 


sait hommes ou 
du Capaila et 


On demande des Agent: 
femmes, dans chaque ( 


les Etats-Unis. Es libéral fait au 
Clergé, aux EInstituteurs, aux Ministr 
Eglises, Ecoles, et il n'y à pas d'a- 


gent pour nos Inst ts. 


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ALLEGER, BOWLEY & Cie, 
MASKIAGTON, N, J—ETAIS-UNS, 


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aux Familles Canadiennes 
ida:s Mautoba, car avant aujourd hut il 


mière 


Tous hs malades du. 
vraent essayer de ces poudres afin de se 
couvainere de leurs vertus curatives. 

Prix : wne grade boite $3.00 ou boites 
pour SIO O0 expedives par Ia malle dans 
o'unjorte quelle partie des Etats-Uuis et du 
Canada sur r'ception du prix, où par Ex- 
press €. O, D. S'adresser à 

AMILI & HOBILSINS, 
300 Rue Fulton, Ercokivn, N.Y 


A 

A. GERMAIN & Fils 

GRANDE AUS, WINNIPEG. 
ENSEIGNE DE LA 


GROSSE ARRIÈRE LT DE POELE BE CUININE. 


LA MATSON GERMAIN & Fils, ki bien 
connué à (tawa, Canada, Vient justement 
d'établir une branche de leuretablissement 
lans ectte Ville, comprenant un assortiment 
complet de toute espèce de Ferronneries, 
tuiles que Poëles, Ferblanteries, Vaitures 
l'Enfants, Jard à FEau. Boites en Ferblanc, 
Bains de toute sorte, Plats et Chaudières 
de toute grandeur, Chanudrons, Marmites, 
Canards en Fer, Cuivre et Forbline, &e.. &c. 
Eutin tous les usten<iles dé cuisine trop 
noubreux pour étre ennmore 

Notre Magasin de Fer est au complet, tels 
Vitres, Mastiques, Huiles, Peintures, 
Clous, Vis, Fer en Barre, Lits en Fer, Ins- 


'trurnents d'Agriculture, Meules, &e., &c. 


Nous avons entropris de venir en aide 
dejà. etabliss 


était difficile de se procurer les elfets néces- 
saires et à bon marche. 

Messieurs lus Mnbres du clerge et les 
Missionnuaires de la Province, trouveront 
tout à leur avantage de se rrocurer les ar- 
licies daus notre branche—chez nous. 

Nous avons aussi des ouvriers de pre- 
inecp attaches Mnotrmotaplissement, 


N'OUBLIEZ PAS LA PLACE, 
Enseigne de la Grosse Tarriere et du Poele de Cuisine, 
Rue, Winnipeg. 

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prix de l'Abonnement est de $2 50 par Annee, 


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